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envoletoi

mon fils

le 13/03/2008 à 07h34

mon fils,


Tu grandis...si vite


mon amour pour toi et de plus en plus fort...


tu es un vrai ptit homme maintenant...


tant de complicité entre nous....


je te comprend si bien,


tu me comprend si bien...


on se dit tout...


tu es mon premier enfant, celui de mes 18 ans...


et quand je te regarde aujourd hui je suis si fière de toi...


j'ai ausi si peur pour toi...


toujours peur qu'il t'arrive quelque chose...


je sais, je devrais pas penser au pire...


mais quand tu part sur ta 50..


quand tu part avec tes potes qui sont plus agés que toi et on le permis...


fais attention a toi mon bébé..


je sais je te le dis souvent...


mais je t'aime tellement...


comme un coeur de maman...


a toi mon fils je te dédi tout mon amour...

retour sur ce blog

le 05/03/2008 à 08h09

voila,


je reviens sur ce blog qui est le fruit de ce que je suis...


j'en avais crée un autre...


mais celui ci ne peut pas partir dans les oublis...


je vais remettre mes pensées, mes envies, mes peurs, mes peines, mes joies....


et pour commencer nouvelle photo de moi et ma petite soeur qui m'a retrouvé grace au net, elle vit dans les vosges, bise ma stef...

je pense à vous

le 24/12/2006 à 13h00

aujourd'hui je pense à vous


en ce jour vous me manquez,


tous ceux que j'aime et qui sont loin de moi,


mes proches loin de moi,


mes proches pret des cieux...


pensez très forte pour toi mon papi...


 


 

pourquoi tant de haine...

le 04/07/2006 à 18h26

à t'on le droit de vouer son temps à la haine? que des mots de vulgarités se répandent chaque jours encore plus haut encore plus fort,


la vie est pourtant si courte... faites la paix pas la guerre...bordel!


ça fuse de tous les cotés, mais a t on que ça à foutre de ses journées, ne rien faire, fructifier la connerie! entretenir la haine! et l'amour dans tout ça ... et les belles paroles, les mots doux et gentils, ou sont ils? volatilisés dans ce tourbillon et cette chaine sans fin...


car oui quand on entretien cette violence verbale, elle ne vous quitte plus et plus on y passe son temps, moins les belles choses de la vie vous serons accordez...y a pas que ça à foutre merde, tu dis ton truc et basta...pas la peine d'en faire un fromage...



la porte des secrets

le 26/06/2006 à 22h13

entrez dans mon humble demeure ou je vous ai convier, ici point de tabous les portes sont ouvertes à tout...


quand tu auras franchi le seuil, laisses tout derrière toi et ne pense qu'a l'instant présent, celui ou tu a le droit de te lacher , laisser divaguer tes idées,


je te laisse rentrer par la grande porte de mon jardin secret, ici c'est moi qui détiend la clef de toutes mes pensées, entrer dans ma demeure et me deviner, laissons exprimer tout ce dont on a envie car on a qu'une vie...pourqoui ne pas en profiter...


je suis le mystère dans vos yeux à vous de me deviner mais pour ça vous devez franchir la porte,


la porte des secrets...

envie

le 26/06/2006 à 22h05

envie de tout et de rien,


envie d'y croire je garde espoir..


envie de recevoir et j'attends car rien ne viens...


envie de douceur et d'affection


envie d'attention et de frissons


envie d'instants magiques, mystérieux avec une douce lumière tamisée qui laisserait appercevoir nos formes courbées,


envie d'autres choses pour ne plus penser et me laisser porter ver un autre monde, celui que je veux, celui que j'attends, celui qui me ferait vibrer...


envie, et tant pis si c'est pas bien , c'est juste des envies...

plus rien...

le 17/06/2006 à 01h15

Plus rien je ne sent, plus rien je ne sais, perdu au fond de mes neronnes je cherche encore et encore la porte des secrets, les clefs de ce mystère caché la au fond.


Plus prêt des étoiles, plus prêt de passé,


ma tête s'y perd alors elle s'évade ainsi d'une étoile à l'autre et se sent bien pour essayer d'oublier les peines, mais comme un océan, elles ressurgissent, comme la vague qui frappe le sable tel une claque sur ta joue, et pouf tu te réveilles et la réalité est la et bien de retour celle avec qui tu luttes chaque jours qui se font qui te demande à quoi tu serts, on à tous un destin soit disant tracé mais pour certain, la ligne est bien droite et pour d'autres, il est fait de plein de petits virages avec des directions des pancartes mais vides elles sont blanches il n'y a rien d'écrit dessus pas pour toi l...alors, tu te d'emmerde seule face à tes questions sans réponses et voir même aux question que tu finis par ne plus te poser car déjà ta tête est si lourde qu'elle semble vouloir se briser.


la réflexion se pose avant l'action alors voila le destin pour les personnes compliquées.


Mais jamais, ho non jamais, les bras se baisseront, la vague te submergera, non jamais ...car il reste les mots aimer, amitié, tendresse, sagesse,tenaciter, caractère, volontaire,chercher, trouver.......

c'est toi qui me ronge...

le 03/06/2006 à 01h25

Un enfant se construit dans l'amour de ses parents, dans son environement..dans la paix, la joie, la tendresse, toute les intentions qu'on va lui apporté, des gestes d'affections, pour ma part j'y ai eu droit que mes cinq premières années, et puis plus rien...le précipice, le néant...plus rien je n'ai compri.


elle est arrivée dans notre vie cette belledoche à mi son tablier et pourquoi faire c'était nous les bonniches,la vaisselle, récurer, laver les chiotte surtout bien gratter astiquer les escaliers et toi derrière mon cul a ouvrir ta gueule" la c'est pas bien fait, recommence" même le soir dans mon lit une fois endormi un sale chienne papa lui était au lit et ne voyais rien ,n'entendais rien, tu me balancer une pompe dans la gueule en plein sommeil pour me faire redescendre pour me dire" tiens regardes, oui la vas y approche" et je voyais rien il m'aurais fallu une loupe" mais si la sur la gazinière tu as laisser une éclaboussure"C ETAIT PAS POUR M EMERDERER CA ?


et le lait le matin je connaissais ni même les gateaux ha non, c'était le soir je devais préparer mon déjeuner avec ta putain de ricorer et ton lait en poudre et un morceau de pain que je devais tartiner et tu crois que le lendemain c'était mangeable ton truc toi tu le prépré pas a l'avance ton déjeuner et tu mangeais des bons gateaux, et quand maman nous envoyais des colis de friandises tu nous les piquer pour les donner a ta fille que tu as eu avec MON père.


et pour aller à l'école j'étais habillé comme une clocharde et quand je rentrais le soir pas de goutter tout droit dans ma chambre a faire mes lecons et à 17 h 30 la toilette et tu m'observer par la petite fenetre voir si je me laver bien mais nous pas droit au bain, nous c'était le lavabo et puis encore dans ma chambre à me faire chier, et ensuite à 19heure on mange, mais attention c'était des repas stressant la t^te baissé dans l'assiette car même quand je mastiquer tu te fouter de ma gueule avec ta grande fille de ton premier mariage...bon et puis bien sur jamais de fromage ni de dessert JAMAIS je sortais de table j'avais encore la dalle et ensuite j'attendais sur le banc de la cuisine eux étaient au salon et moi j'étais la à voir mon père passer devant et me dire" tes pas encore au lit fout moi le camp la haut" mais il comprenais rien j'avais besoin de lui d'un geste tendre, d'un calin ou qu'il me dise vien avec nous regarder la télé.Chez mon père je savais pas ce que c'était la télé pas le droit, mes limites c'était chiotte, cuisine salle de bain chambre pas le droit d'aller au salon.Et quand vous partiez , elle fermait a clef les portes salon et salle à manger car les gateaux étaient planquer dans SON buffet.Alors comme j'avais les crocs, je mangeais des sucres en morceau mais elle le voyais, donc elle les a planqué aussi, une fois j'ai tellement eux la dalle que j'ai mangé la paté de son cher et tendre minou il y en avait plus pour son chat que nous...mais je vais pas tout vous raconter ce serait trop long....


toi femme las bas qui te cache chez toi, tu es heureuse tu as gagné et nous tu nous a voler notre enfance, notre avenir, tu nous a tout détruit, anéanti, et tu dors bien sur tes deux oreilles en ayant oublié ce que tu nous a infligé et lui comme un con il est resté à tes coté avec votre fille, comment un père peu renier ainsi ses enfants et elle pourquoi tu vis encore avec? je ne comprend pas et jamais je ne le comprendrais.


et moi j'ai du me reconstruire, puis ce beau père ...oh! quel exemple pour des enfants, une grosse merde aussi celui, que du vin coule dans ses veines, que de haine ensuite sorte de sa bouche comme un serpent qui cracherait son venin...tu me disais sous tes états d'ébriétés"salope, pouffiasse," et j'en passe, moi qui à 16 ans n'avais encore jamais couché avec un garcon car tu m'interdisais de sortir, de vivre mon adolescance, de voir mes amis en dehors du collège.


quand j'ai rencontrer le père de mes enfants il m'a attrapé par la tignasse et m'a foutu dehors comme de la merde et ma mère et resté avec ce con...


voila comment veux tu te construire quand on t'a pas appri, tout ce joue dans ton enfance, mais toutes ces choses son tatouées à jamais dans mon coeur blessait que tout ca soit foutu en l'air...


mon mystère...

le 03/06/2006 à 00h18

est ce un pêcher de ne pas se confier?


j'aime ce silence que je garde au fond de moi,


j'aime la prudence que j'ai envers les autres,


les mots eux ne sortent pas ils restent la en moi se forgeant de jours en jours, ma tête, elle, est si lourde, c'est un poids qui ne me quitte plus car je l'ai voulu,


je me sent si lasse de cette solitude, de cet enfermement,mais si je devais m'exprimer j'aurais l'impresion d'être incomprise,


n'ai je peux être pas envie de me faire entendre.


je voudrais tant déployer mes ailes et pouvoir voler la ou me serais gré, mais je suis bloquée, quelquechose me retient.


je sais au fond de moi que je ne suis pas celle que je devrais être, moi c'est plutot l'aventure vivre des passions , des jours différents qui a aucun moment ne se ressemble.


c'est traverser des villes, des campagnes, des océans, rencontrer des gens qui ne me connaissent pas des gens simples sans de préjuger...


c'est peut être la liberté que je désire...alors j'attends...et un jours peut être, je volerais de mes propres ailes...



...

le 01/06/2006 à 11h45